Les années d’études
11 mai 2008 | aucun commentaire
J’étais d’un monde où chaque ombre s’annonçait, où les parents tenaient la porte, les morts saluaient les amis. J’avais des projets pour loger mon enfance, je me réveillais sans avoir dormi - une parole, un livre, un café, et la clarté chassait la sueur. Même à terre, tout cela m’a porté, tout cela m’a fait croire. Puis vint la fêlure, qui ne me brisa pas. Allons donc, mon cœur, dis adieu et guéris.